Nuit blanche des réseaux : dans les coulisses de la ville qui dort
De minuit à l'aube, Thomas Vidal a suivi les équipes de maintenance dans les dépôts et sur les voies. Reportage en images.

Thomas Vidal
Photographe & vidéaste

Chaque nuit, entre minuit et 4 h 30, les équipes de maintenance prennent possession des voies que les voyageurs abandonnent. Ces fenêtres de quatre heures et demie sont le seul moment où les rails peuvent être inspectés, ressemelés, géométrisés. Thomas Vidal a obtenu les autorisations nécessaires pour accompagner les équipes de l'opérateur fictif Réseau Astra pendant cinq nuits consécutives.
Le dépôt de Vitry-sur-Seine héberge 142 rames en dehors des heures de service. La nuit, c'est une ville dans la ville : soudeurs, électriciens, laveurs automatiques, contrôleurs de freinage. La chaleur dégagée par les systèmes de freinage récupérateur monte jusqu'à 38 degrés Celsius dans les fosses d'inspection en été, même avec la ventilation en marche.
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Prototype interactif — données fictives — CyberScale
À propos de l'auteur

Thomas Vidal
Photographe & vidéaste
Thomas Vidal signe les reportages visuels de Trajectoires. Ses séries nocturnes dans les dépôts de bus et ses films-portraits de conducteurs ont été récompensés au festival du photojournalisme de Perpignan.


