Ville & réseaux
Photo

Nuit blanche des réseaux : dans les coulisses de la ville qui dort

De minuit à l'aube, Thomas Vidal a suivi les équipes de maintenance dans les dépôts et sur les voies. Reportage en images.

Thomas Vidal

Thomas Vidal

Photographe & vidéaste

19 juillet 2026·5 min
Nuit blanche des réseaux : dans les coulisses de la ville qui dort

Chaque nuit, entre minuit et 4 h 30, les équipes de maintenance prennent possession des voies que les voyageurs abandonnent. Ces fenêtres de quatre heures et demie sont le seul moment où les rails peuvent être inspectés, ressemelés, géométrisés. Thomas Vidal a obtenu les autorisations nécessaires pour accompagner les équipes de l'opérateur fictif Réseau Astra pendant cinq nuits consécutives.

Le dépôt de Vitry-sur-Seine héberge 142 rames en dehors des heures de service. La nuit, c'est une ville dans la ville : soudeurs, électriciens, laveurs automatiques, contrôleurs de freinage. La chaleur dégagée par les systèmes de freinage récupérateur monte jusqu'à 38 degrés Celsius dans les fosses d'inspection en été, même avec la ventilation en marche.

Photo

La suite est réservée aux abonnés

Chaque format se souscrit séparément, ou d'un bloc avec l'Intégral. Vous pouvez tester les deux : le prototype ouvre les contenus immédiatement, sans paiement réel.

Comparer les formules

Prototype interactif — données fictives — CyberScale

À propos de l'auteur

Thomas Vidal

Thomas Vidal

Photographe & vidéaste

Thomas Vidal signe les reportages visuels de Trajectoires. Ses séries nocturnes dans les dépôts de bus et ses films-portraits de conducteurs ont été récompensés au festival du photojournalisme de Perpignan.